Gazonline's Blog


Tous les mois
août 26, 2010, 2:11
Filed under: Ecoblabla

Tous les mois, je me jure que je vais parler ici de la mooncup (coupe menstruelle, c’est quand même moins joli que mooncup hein).

Parce que la mooncup a révolutionnée ma vie. Rien que ça.

J’explique, enfin plutôt j’ai trouvé ce lien là qui explique mieux que moi très bien.

Et donc, passé le premier cycle d’apprivoisement de la bête, les bénéfices:

– des économies à gogo,

– pas de déchets,

– et surtout un embêtement moindre, on la vide beaucoup moins souvent qu’on ne change de tampon,

– ça reste bien en place/ on ne la sent pas/ ça n’assèche pas

Donc, voilà, ça y’est j’ai enfin parlé de la moumoune (c’est son ptit nom), je crois que l’essayer c’est l’adopter!! Ca fait 3 ans que je l’utilise et vraiment vraiment je ne saurais plus faire sans.



Bêêêêlles nuits
mars 10, 2010, 7:54
Filed under: Ecoblabla

Bientôt 3 mois sans rien écrire sur cette vitrine de nos agissements quotidiens dans la catégorie écoblabla, fallait bien qu’un évènement, oui il s’agit bien d’un évènement, survienne. 1/3 de notre vie se passe au lit (OK un peu moins pour les jeunes parents). Et notre vieux lit était accusé :

– de grincer

– d’être trop grand (small is beautiful)

– d’être « bizarre », un peu facile mais c’est vrai qu’on se sentait plus trop bien dessus

Du coup on a investit dans un nouveau lit, plus petit, plus à notre goût, plus silencieux et tant qu’à faire le plus naturel possible. Et quand on veut du plus naturel possible, et bien on revient aux habitudes d’autrefois, quand le plastique et le latex synthétiques n’existaient pas, à savoir : un matelas futon en laine (de mouton) sur un sommier à lattes en bois.

Oui mais ça ne se trouve pas partout et surtout pas dans les grandes distributions de literie. Encore un point pour le Net, qui nous a permis de commander notre nouveau vaisseau nocturne à distance, dans l’Aveyron, plus précisément chez Fil de laine. Sympas, disponibles et pas chers ! 653 euros (avec en prime -20% pendant les soldes du mois de janvier) sommier en pin du nord massif fait maison+ matelas futon tout en laine et toile à matelas. A comparer avec les prix d’autres fabricants…avec en prime la possibilité de garder son matelas toute sa vie, il suffit de le retourner au fabricant (ou à un matelassier du coin) tous les 10,15 ou 20 ans, pour sortir la laine, la recarder, la remettre dans le matelas et zou bon pour le service à nouveau. Niveau impact sur l’environnement je crois qu’il y a pas mieux.

Après c’est artisanal, donc ça prend un peu de temps,  c’est pas « en stock » ou « disponible sous 48h », surtout pendant les soldes. Un mois environ entre la commande et la livraison.

Mais quelles nuits ! C’est chaud, c’est doux, c’est moelleux et ferme à la fois, un régal !!!! En prime c’est plus léger qu’un matelas latex et ça sent un peu le mouton, un peu de campagne dans cet horizon bétonné…

Pour ceux que ça tente, encore des offres promo jusqu’au 31 mars sur le site de fil de laine, mais comme je ne veux pas faire de favoritisme je vous donne aussi les 3 autres fabricants qui font du matelas tout laine : filature laurent, ardelaine, amadelaine.

Bonne nuitée !!

Ah et notre vieux lit n’étant pas tout à fait mort, il n’est pas à la déchèterie, il est parti à Clisson chez des gens qui nous l’ont racheté deux clopinettes pour qu’il fasse encore des 1/3 de vie.



Hache de zoo
décembre 16, 2009, 10:03
Filed under: Ecoblabla

Tada! Voici les résultats des mesures de volume d’eau. Conditions de l’expérience (n’oubliez pas que j’ai fait science quand même) : un grand brun aux cheveux courts, nu de préférence, une salle de bain,un gant, du savon, du shampoing.

La douche avec réducteur de débit, le savon d’alep, le shampoing des familles miel ortie de douce nature. Vous savez tout.

Je ne compte pas l’eau froide avant que l’eau chaude arrive.

Une douche avec shampoing sans arrêter l’eau : 23 litres

Une douche avec shampoing en arrêtant l’eau pendant que je me savonne : 11 litres

Une toilette visage aisselles caleçon pieds + shampoing dans une seconde eau : 1,6 litre

Soit 15 fois moins d’eau au lavabo qu’avec une douche qui coule, et 7 fois moins qu’avec une douche qui s’arrête.

Petits calculs :

Une douche qui coule tous les jours de l’année : 23×365 = 8,4 m3

Une douche qu’on arrête tous les jours : 11×365 = 4 m3

Une toilette au lavabo tous les jours : 1,6×365 = 584 litres

Si je ne prends une douche qui s’arrête qu’une fois par semaine et fais ma toilette le reste de la semaine, tous les deux jours (ça me suffit et a priori je ne dérange personne avec mon odeur), je consomme 20,8 litres par semaine, 1082 litres par an. Je pense que c’est ce que je vais faire.

Conclusion : investir dans une douche économe et une paire de gants de toilette, se laver moins souvent (et nettoyer moins souvent sa douche, cool !!!). Ah j’oubliais on peut aussi faire pipi sous la douche, que dans le lavabo…après si on a pas de toilettes sèches on peut aussi tirer moins souvent la chasse, mais j’arrête là pour aujourd’hui.



Peu importe
décembre 11, 2009, 9:13
Filed under: Ecoblabla

On vous a parlé lors des précédents billets de la rubrique ecoblabla et d’autres de nos efforts pour vivre mieux avec moins, ou du moins essayer de diminuer notre impact sur le futur. Si des actions relevant d’engagements « externes » : changer de banque, de fournisseur d’énergie, acheter en AMAP… relèvent d’une souscription à des acteurs alternatifs, les actions relevant d’engagements « internes » et donc de comportements quotidiens, dépendent uniquement de la volonté individuelle et si possible régulière.

Oui mais c’est pas tous les jours facile. Ah bah ça mon bon monsieur m’en parlez pas ! Non je ne vous en parlerai pas, au revoir chère voisine, j’ai un billet à écrire.

Et c’est bien là le problème : se décourager de temps en temps, être rattrapé par le quotidien, des anciennes habitudes, des solutions de « facilité » car tout de même, c’est « bien pratique » (cf billet sur les lingettes). Et puis c’est pas ça qui va changer l’état de la planète. Or même peu, importe (et là toute la subtilité du titre vous saute aux yeux), la moindre action compte, si ça va dans le bon sens.

Nonobstant les regards extérieurs (l’enfer c’est les autres disait jean-paul) et les sociologues ayant créer les bobos écolos, il faut faire autrement, tous les jours.  Ne comptons pas sur Copenhague et sur nos décideurs pour faire émerger des solutions concrètes, mais leur montrer que des choses fonctionnent (par ex. si personne n’avait essayé de collecter l’eau de pluie pour la mettre dans ses chiottes, la DDASS n’aurait pas 15 ans plus tard revue sa copie sur le sujet).

Partant de ça il n’y aurait pas de mauvaise expérience, il faut donc essayer. Si on essaie pas, on ne peut pas savoir comment. Et il faut mesurer.Si on ne mesure pas on ne peut pas savoir combien. Le comment et le combien sont à mon avis les deux clés de la prise de décision et d’engagement. Ainsi de l’utilité des blogs qui témoignent d’expériences alternatives et permettent une multiplication des bonnes pratiques.

(Chez nous je fais par exemple le relevé des consommations gaz, élec, eau tous les mois. 15 secondes de mesures, 25 secondes de traitement de données, et je peux dire qu’avoir changé d’ordi nous a épargné 24kWh par mois, 288 kWh par an, 40 euros environ. En plus il est silencieux. Bref. Les économiseurs d’eau nous ont fait gagner 600 litres par mois,etc, etc… Sans mesures, pas d’arguments chiffrés, et malgré tout, ce sont eux qui marquent.)

Les blogs  sont aussi des bons soutiens en cas de période de découragement. On peut passer successivement d’utopiste à mitigé puis défaitiste, surtout si l’on écoute trop les médias. Aller voir ailleurs, échanger, permet de se remotiver. Le mieux après les blogs c’est encore de voir et de discuter. Le comment et le combien sont montrés et expliqués, on peut passer à l’action sereinement.

Ne lâchons rien, surtout pas maintenant.

Pour le prochain billet je vous propose de mesurer les consommations d’eau d’une toilette corporelle : douche sans arrêter l’eau, en arrêtant l’eau, lavage au lavabo (que j’ai essayé tout dernièrement). Expérience quand tu nous tiens…



Changer (encore ?)
octobre 8, 2009, 8:29
Filed under: Ecoblabla

emprunt-edf-raids2Changer pour faire mieux, en tout cas plus responsable, voilà une des raisons. Ensuite ne plus être pris pour des veaux, une bonne seconde raison. De changer de fournisseur d’électricité. Depuis 2007 on peut en effet choisir de ne plus subir l' »Electricité De Force » comme l’avait dit en 2005 le réseau sortir du nucléaire. Et les plus frileux peuvent revenir au tarif régulé, malgré tout ce qu’on a entendu, le retour en arrière est possible (sinon c’était un peu trop simple pour EDF, distorsion de concurrence et tout ça…)

Ensuite faut choisir. Pour nous y’avait pas photo, on a choisi les plus verts et aussi la seule offre verte assurant une véritable garantie d’approvisionnement en électricité renouvelable : celle d’Enercoop. Depuis trois mois maintenant. Tout marche aussi bien qu’avant, pas de coupures (aïe!). On a la possibilité sans le demander 3 ou 4 fois de fonctionner au relevé, on paye juste ce qu’on doit, un peu plus cher qu’EDF (entre 10 et 20 %), mais on a la conscience tranquille, on fait plus gaffe du coup, et comme pour les banques on sait où va notre argent, en partie pour financer des installations d’énergies renouvelables.

Et sans rentrer dans le détail d’EDF, ses réacteurs et le marché de l’énergie, les tarifs régulés ne tiendront pas longtemps. les 10 à 20 % seront donc vite rattrapés à partir de 2011.

logoEnercoopAttention tout de même aux vendeurs d’énergie pas chère, qui rachètent de l’électricité produite par des centrales à charbon en pologne pour la revendre en france, sans taxe carbone…

Changer pour faire mieux, en tout cas plus responsable, voilà une des



Crédifférence
octobre 7, 2009, 6:57
Filed under: Ecoblabla

A y est c’est fait, fini le crédit agricole, au revoir, bye bye, « salut les nuls » comme aurait dit Homer. Pourquoi ?

Déjà parce que les employés de l’agence à côté de chez nous (et ceux d’avant étaient pas mal dans leur genre) sont limite compétents quand on leur demande un truc, et qu’on ne peut pas les joindre directement sans passer par une centrale d’appel régionale, genre je trace votre appel pour savoir quelle agence enregistre le plus d’appels. Bref. Le dernier coup en date : l’agence d’avant chez qui nous n’avons plus de compte depuis 6 mois nous envoie à chacun un courrier précisant que désormais sous prétexte de développement durable (expression d’ailleurs antagoniste mais passons) le relevé de compte sera regroupé dans un même envoi pour les membres de la même famille…

Ensuite parce que mine de rien et on a mis du temps à s’en rendre compte, ce ne sont pas les plus grosses banques qui sont les moins chères en frais mensuels. L’économie d’échelle connaît pas chez eux.

Enfin et peut-être surtout pour notre cas on en avait un peu marre que notre argent serve à financer tout et surtout n’importe quoi (oléducs, centrales à charbon, mines d’uranium…) et incidemment les conflits liés à ces projets, souvent situés dans des zones du globe sensibles. Conflits qui – ça tombe bien – ont besoin d’armement, et devinez qui finance les usines de production d’armement ? La boucle et bouclée.

Mais comme on ne voulait pas partir sur un coup de tête, on leur a écrit un courrier, sur le modèle de celui des Amis de la Terre. Réponse deux semaines plus tard, confirmant ce qu’on pensait, mais je vous livre l’extrait le plus croustillant :

zoom CA

Il n’en fallait pas plus pour finir de nous convaincre.

Et maintenant ? Nous avons basculé au Crédit Coopératif, on sait à quoi sert notre argent (au moins la plus grande partie) et à chaque retrait ou intérêts, une asso de notre choix bénéficie d’un reversement. On en a profité pour ne plus avoir qu’une seule carte bleue et un chéquier, c’est largement suffisant et avec un peu d’organisation on doit même pouvoir se passer de carte bleue.

Mais les achats sur le net ? et l’essence à 23h ? Les deux seuls points sur lesquels on a pas trouvé de parade. Nous voilà face à nos contradictions…le cercle vertueux n’est pas terminé (mais se termine t-il un jour ?)



vide-grenier(s) fever
septembre 21, 2009, 3:53
Filed under: Ecoblabla

Chez nous faire des vide-greniers est LE passe-temps des We.

Ca nous permet de découvrir des coins sympas (ou pas), de découvrir des jeux qu’on ne connaissait pas (ou d’acheter des jeux de notre enfance, ahhh le boggle, grande histoire avec le boggle et même de trouver des jeux qui datent d’avant notre naissance dis donc:100_2780), de s’extasier devant des bibelots affreux tout droit sortis de films gores, et de nous sapper à pas cher. Genre l’autre jour, un stock de fringue Petit bat’ (30 pièces au total, t.shirt, futals, k.way et j’en passe) pour 16 euros, youpi. Donc les enfants sont sappés « vide-grenier » (quoi, tu connais pas cte marque, pourtant c’est hype!), pour un buget dérisoire. Et moi aussi d’ailleurs.

Bref, tout ça pour dire que hier on était de l’autre côté du stand. On a vendu quelques trucs, pas mécontents de se débarrasser d’encombrants. Et on ne dira pas, nononon, qu’on a trouvé moyen d’acheter des tasses à café duralex et un badge superman super vintage que t’as trop la classe quand tu portes ça et que t’en as presqu’envie de porter un slip rouge par dessus ton jean.



Etre ou Avoir
septembre 2, 2009, 8:09
Filed under: Ecoblabla

Sous une apparence bénigne, cette question permet selon moi de répondre en partie à la question de la continuité de l’espèce humaine au-delà des 100 prochaines années. Sans partir sur des chemins philosophiques qui seraient pourtant tentants, restons pragmatiques.

Définitions et exemples du Robert :

AVOIR (verbe) : 1/ Posséder (avoir une maison) 2/ Manière d’être (les arbres ont des feuilles)

AVOIR (nom) : Ce que l’on possède (il dilapide son avoir)

ETRE (verbe) : Exister (je pense donc je suis)

ETRE (nom) : 1/ Ce qui est (les êtres humains) 2/ Fait d’être (l’être et le néant)

Les deux verbes sont aussi des auxiliaires bien connus qui ont fait grincer plus d’une craie lors d’interros surprise au tableau. Ainsi tout peut être vu du côté avoir ou du côté être : avoir des relations/être ensurcon2 relation, avoir des convictions/être convaincu …

On voit l’implication directe ou indirecte de ces tournures quotidiennes de la langue de Hugo (prends ça Molière), la première répétant une logique de possession et d’accumulation, la deuxième nécessitant une implication plus forte. Et c’est là entre être et avoir que nos choix de vie et de consommation vont décider de l’avenir. Avoir pour toujours avoir plus est un instinct animal, la peur de manquer, et on peut comprendre certains anciens qui, ayant vécu les guerres et les privations de toutes sortes, rechignent à se déposséder. Hors pour la plupart des possédants actuels c’est plus une question de confort, d’orgueil et de vanité qui intervient dans le fait d’avoir. Avoir plus (de biens) ne rend pas plus heureux, et entraîne bien souvent une spirale de la recherche du bonheur par un souhait d’avoir encore plus. Au passage, ces multiples possessions seront convoitées par d’autres, inévitablement attirés par les lumières de la publicité vantant les mérites de ce qu’à pu s’acheter le voisin. Cette convoitise entraîne un sentiment de protection des biens et justifie une politique de sécurité accrue, argument imparable pour faire des patrouilles. Mais nous sommes presque hors sujet.

Pour ne pas être trop long, je laisserai la parole aux auteurs visionnaires ayant déjà décrit mieux que moi l’absurdité de la domination de l’avoir sur l’être.

Thomas More, Utopia, 1516 (!)

[…] car ce que vous ajoutez à l’avoir d’un individu, vous l’ôtez à celui de son voisin.

Il y a de l’injustice […] puisque la société humaine ne peut pas être organisée de manière à garantir à chacun une égale partie de bien.

[…] l’égalité est impossible dans un Etat où la possession est solitaire et absolue; car chacun s’y autorise de divers titres et droits pour attirer à soi autant qu’il peut et la richesse nationale, quelque grande quelle soit, finit par tomber en la possession d’un petit nombre d’individus qui ne laissent aux autres qu’indigence et misère.

Tant que le droit de propriété sera le fondement de l’édifice social, la classe la plus nombreuse et la plus estimable n’aura en partage que disette, tourments et désespoir.

[…] une cause d’avarice chez l’homme, l’orgueil, qui le porte à surpasser ses égaux en opulence et à les éblouir par l’étalage d’un riche superflu.

Tocqueville, de la démocratie en amérique, 1835

Ce que je reproche à l’égalité ce n’est pas d’entraîner les hommes à la poursuite des jouissances défendues; c’est de les absorber entièrement dans la recherche des jouissances permises.

Ainsi il pourrait bien s’établir dans le monde une sorte de matérialisme honnête qui ne corromprait pas les âmes, mais qui les amollirait et finirait par détendre sans bruits tous leurs ressorts.

D’autres références du même acabit :

Barjavel, Ravage, 1942 (une fin du monde connu, hypothétique mais réaliste)

Aldo léopold, Almanach d’un comté des sables, 1948 (l’apologie du retour à la nature et la critique du matérialisme moderne)

René Dumont, L’utopie ou la mort, 1974 (toutes les idées actuelles  sur l’écologie sont déjà écrites ici)

Hervé Kempf, Comment les riches détruisent la planète, 2007 (sus aux grands bourgeois et à leur modèle !)

En conclusion, on parle souvent de bien-être (ou phonétiquement bien naître ?), je pencherais plutôt vers le mieux être grâce au moins avoir (cf billets précédents, simplicité volontaire), pour tous. Et lisez Utopia, écrit en 1516, tout y est ou presque pour lancer une nouvelle ère !!!



3 minutes
août 12, 2009, 2:21
Filed under: Ecoblabla

C’est la durée de vie d’une lingette entre la sortie de son emballage plastique et la mise à la poubelle.

Apparues sous forme de rince-doigts (citron ou jasmin) il y a 30 ans, les lingettes jetables représentent depuis 7 ans à peine un marché en plein boom, qui fleuri dans tous les rayons.

Si l’on peut passer sur celles utilisées en milieu médical, aucun des usages cités ci-dessous ne méritent un développement pLingettesarticulier de lingettes.

On faisait très bien sans, et même mieux, pour moins cher et en moins toxique.

Le nettoyage du sol avec serpillière coûte 15 fois moins cher qu’avec des lingettes (observatoire bruxellois de la consommation durable).

La surproduction de déchets engendrée par la production et l’utilisation de ces produits (55 kg de déchets par an par ménage), ainsi que leur contenu en matières chimiques nettoyantes (dont certaines sont directement en contact avec la peau, et notamment celle des bébés, beaucoup plus perméable que celle des adultes), laissent entrevoir des lendemains qui chantent dans les décharges et chez les dermatos.

Usage  de la lingette

Remplacement

Sol

Serpillière

Bébé

Gants, lingettes lavables avec eau, savon ou liniment

Démaquillante

Pas de maquillage, c’est plus beau sans

Pare-brise

Peau de chamois, éponge

Oreilles de chien

Chiffon imbibé de désinfectant

Auto-bronzantes

Plage, chaise longue

Amincissantes

Arrêter les produits laitiers

GPS

Carte routière

Anti-graffiti

Murs végétalisés

Anti-moustiques

Toiles d’araignée, citronelle

Nettoyer son fusil

Arc et flèches

Anti-hémorroïdes

Aesculus hippocastanum en 5 CH



Volontariat simplissime
juillet 31, 2009, 2:15
Filed under: Ecoblabla

Un jour il y a longtemps je suis tombé sur des liens qui m’en ont emmené vers d’autres (mais je ne vous apprends rien) et surtout vers un.

Celui du site québecois pour la simplicité volontaire. Site qui a évolué depuis mes premières visites, mais qui reste d’actualité tant son contenu paraît adapté à notre époque où le temps est un luxe (désolé messieurs de chez renault, le vrai luxe ce n’est pas l’espace).

Temps qui n’est plus pour nous mais bien souvent pour :

– entretenir : sa maison, ses affaires, sa femme (pardon)

– établir : ses futurs achats, ses futures vacances, ses comptes

– évaluer : son pouvoir d’achat, son tour de taille, son taux d’endettement

– évacuer : son stress, ses déchets, la possibilité de vivre autrement

La simplicité volontaire n’est pas un remède miracle à ces « 4 E », mais permet de suivre un chemin qui mène entre autres à éliminer ou diminuer les aspects chronophages de notre vie de bonjournee_sans_achat2s consommateurs.

Par exemple, éviter d’avoir toujours plus d’objets, c’est éviter du temps passé à les entretenir, les nettoyer, puis les trier et finalement les évacuer. C’est également plus de place disponible ou moins de place nécessaire, comme on veut.

Si on y ajoute le bilan environnemental de ces objets, l’aspect gagnant d’une frugalité envers la consommation d’objets de toutes sortes n’est plus à démontrer (si toutefois vous voulez une démonstration j’attends vos commentaires).

Une journée sans achat par semaine, irréalisable ?